Ugo Mighali découvre sa passion à treize ans, âge auquel le célèbre maître-coutelier Charles Roulin le prend sous son aile. Celui qui deviendra son mentor lui transmet alors son savoir-faire, permettant à cet art unique de perdurer dans le temps.


Doué et passionné, Ugo réalise son premier couteau à l'âge de 13 ans
Pendant plusieurs années, Ugo s'exerce à fabriquer des couteaux dans sa chambre et dans l'atelier du maître.
L'année de ses 19 ans, un collègue passionné de coutellerie découvre le talent du jeune artisan. Conscient de son potentiel, il lui confie sa toute première commande : un couteau orné de trois chamois, symbolisant ses trois enfants qui traversent une période difficile.
Malgré son jeune âge, Ugo sublime le sujet. L’aventure de la coutellerie d'art débute de la meilleure des manières.

Une fois son apprentissage de bijoutier-joaillier terminé - au cours duquel Ugo remporte le second prix Piaget en joaillerie – l’artiste décide d’ajouter une corde à son arc en initiant un second apprentissage de bijoutier-sertisseur dans une entreprise de renom.
Si son aisance lui ouvre rapidement de nombreuses portes, ce dernier écoute son cœur et prend le risque de se dédier à son rêve : devenir coutelier d’art.
À l’entendre aujourd’hui, l’histoire est belle. Elle aurait pourtant pu prendre une tout autre tournure pour le jeune artiste.
À 13 ans, Ugo est un adolescent ingérable, en plein décrochage scolaire. Rebelle dans l’âme, il passe ses journées au skatepark de Plainpalais, à Genève, entouré de “gars un peu punks”, et observe le soir leurs tentatives maladroites de forger des lames.
À son tour, il s’essaye à l’ouvrage et se brûle de passion pour le geste. La rencontre avec M. Roulin suivra, un homme dont Ugo dit volontiers qu’il lui a sauvé la vie et préservé l’âme de bien des dérives.
Sa vie comme son âme, Ugo les consacre désormais à ses couteaux, qu'il considère presque comme ses enfants. Chaque commande, une fois achevée et remise à son client, lui inspire à la fois une immense fierté… et un léger pincement au cœur.
Sa Philosophie
Laisser son empreinte
S’il demeure éternellement reconnaissant envers son mentor et se donne pour mission de faire vivre l’héritage qui lui a été transmis, Ugo entend bien laisser sa propre empreinte dans l’exigeant milieu de la coutellerie d’art.
Bien que jeune, l’artiste a déjà façonné un style qui lui est propre. Son savoir-faire en bijouterie-joaillerie, allié à son regard de coutelier-sculpteur, ouvrent de nouvelle perspective à un art dont les limites ne demandent qu’à être repoussées.
Harmonie, émotions, éclats
Ugo met un point d’honneur à laisser l’harmonie et l'émotion guider chacune de ses créations. Marqué par l’esthétique des années 2000, il revendique volontiers son goût pour les belles pierres, celui-là même qui l’a poussé vers la bijouterie.
Aussi, depuis toujours, les diamants, l’or, Ugo en raffole… et en pare aujourd’hui ses couteaux.
Ce goût pour l’éclat se retrouve également à travers son symbole fétiche : l’éclair, emblème de puissance depuis la nuit des temps, tant imprévisible qu’éphémère.
Un besoin avant tout humain
Lors de la conception d’un couteau, il est essentiel pour Ugo d'échanger avec son client afin de comprendre pleinement son souhait et de pouvoir s’en imprégner.
Ce contact humain, ainsi que les échanges qui en naissent, nourrissent son inspiration et transparaissent dans chacune de ses oeuvres.
Rien ne le rend plus heureux que la réaction de ses clients lorsqu’ils découvrent leur couteau : c’est cette émotion qui le pousse à aller toujours plus loin dans la création.
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Héritière de la grande tradition genevoise des orfèvres du XVIe siècle, la micro-sculpture prend racine dans le silence des ateliers de la Fabrique, où chaque geste pouvait sceller ou compromettre des mois de travail. À Genève, cet art du détail extrême n’a jamais été démonstratif : il s’adresse à ceux qui savent prendre le temps de contempler.
C’est dans le prolongement de ce savoir-faire que s’inscrit aujourd’hui le travail d’Ugo. L’artiste perpétue ainsi un patrimoine où la maîtrise du geste s’incarne dans la matière, devenue terrain d’expression microscopique. Chaque œuvre est pour lui une occasion de façonner un univers duquel il est le maître.
À la croisée d’un héritage pluriséculaire et d’une vision futuriste, ses créations portent l’ADN genevois de la précision, transposé dans une coutellerie d’art révolutionnaire et porteuse d’émotions nouvelles.
Il m'est impossible de me lancer dans l’aventure de la coutellerie d’art sans rendre hommage à mon mentor et mon professeur de vie Charles Roulin, véritable inventeur de cet art unique que je perpétue avec fierté.
Si l’artiste est immense, l’homme l’est tout autant, et c’est aussi sa philosophie de vie qui m’a donné envie de faire ce métier. Malgré les épreuves auxquelles il a du faire face et un succès rencontré mondialement, Charles est resté profondément attaché à ses valeurs de partage et d’authenticité.
Je lui serai éternellement reconnaissant de s’être comporté comme un père à mon égard, m’accueillant et m’enseignant son art sans jamais rien attendre en retour.
Ugo M.



